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ARS TENEBRIS

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"Les livres maudits" Jacques Bergier

"Les livres maudits" Jacques Bergier

Les livres maudits 2

Jacques Bergier co-auteur du livre "Le matin des magiciens" en collaboration avec Louis Pauwels, n'est plus à présenter pour ceux qui ont lu ce recueil d'informations sur les phénomènes inexpliqués, l'occulte, le paranormal, les univers parallèles en introduisant  également des personnages tels que Charles Fort, Fulcanelli ou encore Gurdjieff.

Cette ouverture d'esprit à une nouvelle interprétation de la réalité  dans la lignée  du magazine "Planète" qui paraissait dans les années 60,  et la qualité rigoureuse des recherches de Jacques Bergier n'ont pas été égalées depuis et l'on peut toujours se tourner vers ces écrits pour explorer une vision du monde au-delà des apparences.
les livres maudits

"Les livres maudits" aux éditions J'AI LU "L'aventure mystérieuse" paru en 1971 part du principe qu'il existe une société secrète depuis la nuit des temps (les hommes en noir - MIB) chargée d'empêcher la divulgation d'écrits jugés dangereux pour la survie de l'humanité. Jacques Bergier les aurait pisté et atteste de leur existence indéniable, ce qui ne semble pas à priori totalement délirant. La censure a toujours existé, et celle de la connaissance ultra sensible n'effleure pas la conscience de la masse qui de toute façon ne la soupçonne même pas. Pourtant, les initiés, les chercheurs ésotériques et magiciens de l'occulte ont de tous temps eu entre les mains des ouvrages dont la connaissance est interdite, parce que dangereuse. Le pouvoir occulte fascine par sa puissance et son goùt de souffre, lecture périlleuse pour soi et pour les victimes de la magie contenue dans les ouvrages, et/ou la perspective de l’accès à un état supérieur de l’être qui remettrait en question l’humanité dans son ensemble. Le "Livre de Thoth", les stances de Dzyan, le manuscrit de Voynich et Escalibur le livre qui rend fou, autant de livres qui ont été codés, perdus, autour desquels tout semble avoir été fait pour que l’on doute de leur existence, ont tout de même laissé des traces, des témoignages et sont devenus légendes. J. Bergier remonte à l’origine de la destruction massive d’ouvrages ésotériques lors de l’incendie de la Bibliothèque d’Alexandrie, comme si une volonté avait été là pour s’assurer de la disparition officielle d’une connaissance ancestrale et terrible. Au passage il en profite pour définitivement détruire l’illusion de l’existence du “Nécromicon” en affirmant que Lovecraft lui aurait certifié dans une lettre qu’il l’avait inventé de toutes pièces. Le reste de l’ouvrage cependant semble nous dire que d’autres livres de la même trempe ont bel et bien existé et ont été lus et utilisés.

En maintenant la masse dans l’ignorance les hommes en noir s’assurent ainsi que le pouvoir ne leur échappe pas et reste entre les mains d’une élite (de qui s’agit-il?), et bloquent ainsi la naissance de l’homme nouveau. J. Bergier dénonce ce procédé et rappelle que des connaissances dangereuses (l’atome) ont déjà transformé notre conscience du monde et prône la prise de risque pour favoriser l’évolution de l’humanité qui selon lui de toute façon survivrait à tout. Il est vrai qu’après l’holocauste, la Bombe H, le sida etc, on peut prendre confiance en la capacité de l’homme à s’adapter, à muter et à toujours s’en sortir, voire même à profiter de ces épreuves pour se développer. 

“La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas”.Charles Beaudel